Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 12:37
Cette réunion organisée à l'intiative de la Mairie, avait pour l'objet initial la présentation du projet d'A'liénor en matière de revégétalisation (projet paysager) des abords de l'A65. Cependant cette réunion a été étendue au problème du bruit (actuel) du chantier et du bruit (future) de l'autoroute en phase d'exploitation sujets de forte préoccupation pour de nombreux riverains.
Concernant l'aspect paysager le projet d'Aliénor porte sur :
- des espèces locales,
- des sujets de petites tailles "parce qu'ils reprennent mieux"
L'assemblée s'est montrée inquiète par le fait que planter des sujets de petites tailles équivaut à imposer aux riverains une vue extrémement laide (NdR : surtout en comparaison avec le magnifique paysage qui a été saccagé) pendant de nombreuses années.
Concernant le bruit du chantier, aucune réponse n'a été apportée aux préoccupations des riverains qui, certains jours, subissent un véritable calvaire du fait, entre autres, de comportements anormalement bruyants (concerts d'avertisseurs sans lien avec la sécurité) et de dépassement des horaires fixés par la dérogation préfectorale.
Concernant le bruit de l'autoroute en exploitation le leitmotiv d'A'liénor a été de se retrancher derrière les obligations réglementaires de ne pâs dépasser l'émergence sonore de 60 décibels le jour et 55 la nuit (rappelons que 55db est le bruit émis par un lave-linge en cycle lavage (NdR : nous avons tous toujours révé de passer une soirée d'été sur votre terrase en tête à tête avec un  lave-linge?).
Cependant du fait de l'excédent de terre disponible, A'liénor pourrait envisager la création d'un merlon dépassant d'environ 1 mètre le niveau de la chaussée. Mieux que rien, certes, mais certainement insuffisant, en particulier pour les personnes habitant sur les coteaux ( on peut par d'ailleurs se demender si le bruit  ne serait pas dévié vers eux par ce mini-merlon).
Selon A'liénor, l'emprise foncière disponible n'est pas suffisante pour créer un merlon plus haut. En réponse à des questions de l'assemblée, il apparaît que l'emprise supplémentaire nécessaire à un merlon de 3 mètres serait de 12 mètres de large soit 1,2 hectares de superficie sur la commune de Viven (valeur environ 25 000 euros). Malgré ce faible coût, auquel s'ajoute environ 4 journées de terrassement par des'engins déjà présents sur le site, A'liénor n'est pas disposé à retenir cette solution.
Enfin sur le volet paysager sont évoqués :
- l'éventualté de rechercher des solution de "camouflage" non en bordure de l'autoroute mais en retrait,
- l'impact négatif que cette solution aurait pour les personnes habitant sur les coteaux
- la possibilité pour A'liénor de retenir des dispositifs proposés par les riverains , en dehors de l'emprise foncière de l'Autoroute et en substitution aux dispositifs prévus sur cette emprise : les suggestions doivent transiter par la Mairie de Viven (date limite le 31 ocotobre) qui ensuite rencontrera A'liénor mi-novembre.

NdR : il serait souhaitable que, préalablement à la rencontre avec A'liénor,  la Mairie présente aux riverains, les éventuels propositions de modification du dispositif paysager actuellement prévu par A'liénor.
Par info-nuisances-a65
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 12:13

Nanou et Michel Raulin Viven, le 8 octobre 2009

Chemin de Coste

64450 VIVEN

Tél : 05 59 04 33 76 / 06 79 32 39 59

à

Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques

MAIF, service d’assistance juridique

A’liénor

 

Objet : Nuisances sonores induites actuellement par les travaux de la A65 et futurs lors de l’exploitation de la A65

et dont le moteur poussé à haut régime émet des bruits particulièrement stridents , les concerts de klaxon sur « l’air des lampions » , les nuages de poussière …

Nous avons reçu récemment la visite de Monsieur Rossignol, laquelle faisait suite à de nombreuses plaintes émises vers les différents acteurs du chantier

- emails de 27 et 31 août adressés à M. Dulau,

- courrier recommandé adressé à EGIS le 9 septembre et adressé par email à M. Dulau et Mme Vadillo, le même jour,

- email du 17 septembre adressé à M. Dulau et sa réponse du même jour dont ,

- email du 29 septembre adressé à Monsieur Rossignol,

- email du 30 septembre adressé à Monsieur Rossignol.

Sans compter les nombreux les appels téléphoniques vers Monsieur Rossignol.

L’ensemble étant resté absolument sans effet.

Nous avons à nouveau fait part à Monsieur Rossignol de la très grave nuisance (impactant fortement notre qualité de vie mais aussi notre activité commerciale de Maison d'Hôtes) que nous avons à supporter du fait du chantier A65 .

M. Rossignol a pu, de notre terrasse (où nous prenions nos repas une bonne partie de l'année) constaté tout cela même si, à ce moment là, le vacarme n'était pas à son paroxysme.

Avant Monsieur Rossignol, Mme Vadillo et M Pézier (EGIS) avaient pu faire les même constatations ce qui amenaient ce dernier à écrire dans son email du 31/8 : "

Il se confirme que monsieur Raulin exploite un gîte et que ses clients annulent pour les raisons évoquées ci-après :

- le bruit des engins, qui effectivement est très perceptible (il semblerait d’ailleurs que le bruit se fasse entendre en dehors des heures légales 6h – 22h), qu’il s’agisse des alarmes de recul ou des bull,

- la co-visibilité du chantier (qui est flagrante).

"

En dehors des nuisances que nous subissons dans le présent du fait du chantier, nous avons fait part à M. Rossignol de notre très forte préoccupation concernant la phase d'exploitation de l'autoroute. Cette préoccupation a été renforcé par les dispositifs (nous devrions dire la quasi-absence de dispositifs) anti-bruit que Monsieur Rossignol nous a présentés pour le tronçon traversant Viven. Par ailleurs, nous avons fait part à Monsieur Rossignol de notre interrogation sur le merlon côté bois dont on peut craindre qu'en plus de ne protéger que les animaux qui y vivent, il n'aggrave notre situation en créant un effet de réverbération du bruit dans notre direction.

Nous avons (à nouveau) demandé à M. Rossignol que soient réalisés des dispositifs destinés à nous protéger (ainsi que l'ensemble du village) du bruit de trafic :

- merlons : Monsieur Rossignol nous a répondu que le terrain nécessaire à leur réalisation n'était pas disponible ,

- murs anti-bruit : Monsieur Rossignol nous a répondu qu'ils ont un coût trop élevé et qu'Aliénor n'y était pas tenu du fait que l'A65 allait respecter les seuils réglementaires; nous vous avons fait remarqué qu'il existe des jurisprudence tenant compte non pas du respect ou non des seuils mais de l'écart entre la situation préalable et celle résultant de la création de l'infrastructure et que le coût de telles réalisation pendant le chantier devait certainement être moindre qu'après coup

- revêtement drainant destiné (entre autre) à réduire le bruit de roulement : Monsieur Rossignol nous a répondu que ces revêtement étaient endommagés par le gel; nous avons fait remarqué que nous étions dans le Sud-Ouest de la France et que le nombre de jours de gel à Viven était peu élevé.

Globalement nous n'avons pas de préférence pour tel ou tel dispositif. A'lienor et Eiffage sont des professionnels à qui il revient de définir les moyens par lesquels les riverains doivent être protégés mais à qui il revient également la responsabilité que ces riverains soient réellement protégés.

A l'issue de cette visite Monsieur Rossignol nous a annoncé qu’il allait établir un rapport et le transmettre pour voir si des mesures peuvent être prises.

Nous attendons ces informations et surtout des réalisations concrètes avec beaucoup d’impatience.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, à l’expression de nos sentiments distingués.

 

 

Michel Raulin

Messieurs,

Nous sommes propriétaires d’une maison sise sur la commune de Viven et datant du 18e siècle, située à environ 500m (à vol d’oiseau) et en surplomb du tracé de l’A65. Nous y exploitons une Maison d’Hôtes classée « 4 épis » par les Gîtes de France et figurant, entre autre, dans le Guide Maisons d’Hôtes de Charme (Ed. Rivages).

Pour rappel, nous avons, avant le début des travaux, attiré votre attention sur l’impact sur nos conditions de vie et d’exercice de notre activité, du chantier et de l’autoroute elle-même, vous demandant de prendre les mesures pour que cet impact soit réduit par rapport à ce que nous voyions se profiler. Votre réponse (v/ref ER/st/08-627) n’apportait aucune réponse concrète à ces préoccupations.

Aujourd’hui (en fait depuis le mois d’août avec un crescendo dont le paroxysme -temporaire, je le crains - a été atteint dans la soirée du mardi 6 et la journée complète du mardi 7 octobre 2009), la situation est encore bien pire que ce que nous pouvions craindre : vacarme apocalyptique que nous devons supporter pendant plus de 16 heures par jour (les travaux se prolongeant au-delà de 22 heures supposé être la limite fixée par la dérogation préfectorale) généré par des engins de terrassement et des tombereaux roulant en convoi de 4 ou 5 (donc parfois jusqu’à 6 camions sur les 2 voies sur un tronçon de 200m) à des vitesses hallucinantes

Sans compter le danger représenté et les dégâts causés au revêtement routier par vos véhicules se déplaçant à vitesse excessive sur les routes des environs.

Par info-nuisances-a65
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